Aditi (véd.) : La Déesse Aditi, bien qu'assez souvent mentionnée dans le Rig Veda, n'est pas aisée à décrire : aucun hymne ne lui est spécifiquement adressé et, contrairement aux autres divinités védiques, elle n'est associé à aucun phénomène naturel.
Sa seule caractéristique évidente est son statut maternel : elle est mère des Aditya, mais elle est aussi mère du grand dieu Indra, mère des rois et mère des dieux...
Cependant, elle demeure sans contrepartie masculine.
On prie Aditi pour sa maternelle présence, de donner santé, sécurité et abondance.
Quelquefois, elle est identifiée à une vache et son lait est alors dit être le Soma Lui-même.
Etant sans limites et parfaitement libre, elle est Celle qui lie ou qui délie.
Ceux qui la prient lui demandent donc de les délivrer de leurs limitations ou empêchements, fonction qu'elle a en commun avec Varuna, que l'on considère d'ailleurs comme son fils.
Gardienne du rita (l'ordre cosmique), elle permet donc aux hommes que leur vie se déroule dans un cadre moral en accord avec les lois naturelles.


Ageb
(égypt.) : Entité bélier, personnifiant l'inondation. Dans les Textes des Sarcophages il fournit des vivres au défunt et garantit l'abondance des autels.

Agni (véd.) : Agni est le feu sous toutes ses formes. On remarquera une similitude de racine avec le latin ignis.
Bien que peu anthropomorphisé, on l’invoque en rappelant ses mâchoires d’or et de flamme, sa chevelure flamboyante, sa langue qui aspire les offrandes de lait ou de ghee qu’il transmet ensuite aux autres dieux.
Présent depuis les origines dans les trois mondes, on le représente parfois avec trois têtes : dans le Ciel, Agni est le soleil, dans l’atmosphère, il est l’éclair intermédiaire entre les nuées et la terre, et sur terre, il est le feu destructeur des forêts, mais aussi le feu domestiqué des hommes, qui alimente les sacrifices.
Agni est un dieu âgé puisqu’il a connu la naissance du monde ; mais, en tant que feu du sacrifice, il est doué d’une éternelle jeunesse qui se renouvelle chaque jour.
Il est donc immortel. Curieusement, Agni a des rapports avec l’eau.
E n effet, le feu originel pénètre les eaux pour les féconder et créer la vie.
Enfin, Agni est présent dans les plantes, puisque de deux morceaux de bois frottés l’un contre l’autre jaillit le feu.
Sa place de premier plan dans le Veda s’explique par son rôle en tant que feu sacrificateur.
Il y a similarité entre le feu du sacrifice et le prêtre qui l’accomplit.
Agni est donc le premier prêtre (purohita). Agni est ainsi médiateur entre les hommes et les dieux. Agni, autrefois extrêmement important en tant que divinité du feu sacrificiel, garde, malgré un affaiblissement notable, une place de choix dans le rituel.
Parmi les Dikpala, il est le Régent du sud-ouest. Selon qu’il est feu céleste, atmosphérique ou terrestre, Agni, on l’a vu, a trois aspects.
C’est pourquoi, sous une forme anthropomorphisée, il est représenté bi ou tricéphale. Il est pourvu de sept bras qui portent divers attributs rappe-lant ses fonctions : vase à ghee, trident, etc. et il est revêtu du cordon sacré (yajñopavita).
Son animal-véhicule est le bélier.

Aheqet (égypt.) : Déesse à tête de grenouille, symbolisant la vie et la fécondité. C'est elle qui tend le signe de la vie au nez de l'enfant modelé par Khnoum.
Elle était déesse de Hirour, tout près de l'actuel Achmounein.

Aker (égypt.) : Dieu de la terre primitif. Il est symbolisé par deux protomés de lion ou par deux têtes d'hommes aux visages opposés.
Dans l'autre monde, il assure le passage de Rê sur son dos.
Les Akerou (dieu terre), pluriel d'Aker, sont des divinités primordiales de la terre, qui ont sans doute précèdé Geb.

 

 

Amaterasu (japon.) : Amaterasu est, dans le shintoïsme, la déesse du Soleil.
Selon la légende, tous les empereurs japonais l'auraient comme ancêtre.
Elle aurait introduit la riziculture, la culture du blé et les vers à soie.
Elle figure sur le drapeau japonais sous l'apparence du disque solaire, accompagné ou non de ses rayons.
On accole parfois à son nom le qualificatif o-kami ou o-mikami signifiant grande déesse.
Le Kojiki et le Nihon Shoki évoquent tous deux cette déesse.
Elle est née de l'œil gauche de son père, Izanagi, quand il s'est purifié par ablution après son retour du pays des morts.
Izanagi lui ordonna de diriger le Takamanohara, royaume des cieux.
Selon la légende, Amaterasu et son frère Susanoo, kami de la mer et du vent, étaient rivaux.
Aussi, lorsqu'il lui rendit visite, il y eut un long combat, à la suite duquel il enferma Amaterasu dans une caverne (Amano-Iwato), cachant par la même occasion le soleil pendant une longue période.
Selon une autre version, en colère, elle s'enferma elle-même.
Pour persuader Amaterasu de sortir de cette grotte, les dieux organisèrent un banquet au cours duquel Uzume, la déesse de l'Aube, entama une danse.
Intriguée par l'animation, Amaterasu reparut. En guise de punition, Amaterasu bannit Susanoo du royaume des cieux.
Pour se racheter auprès de sa sœur, Susanoo lui offrit par la suite l'épée Kusanagi no tsurugi.

 

 

 

Ame no Uzume no Mikoto (japon.) : Ame no Uzume no Mikoto (ou simplement Uzume), aussi appelée Okame ou Otofuku, est la divinité de la Gaité et de la Bonne Humeur.
Uzume est notamment connue pour avoir, au moyen d'une danse érotique, aidé les Dieux à ramener la lumière sur terre en faisant sortir Amaterasu (la Déesse Soleil) hors de la caverne d'Iwayado où elle s'est réfugiée à la suite d'une querelle avec son frère Susanoo.
Sa représentation dans l'art japonais est celle d'une personne éternellement souriante, joufflue, avec une petite bouche et un large front agrémenté de deux taches noires de part et d'autre de la médiane.
Ses cheveux sont ramassés en deux bandeaux sur les tempes. L'aspect de son visage varie quelque peu lorsqu'elle est représentée sous forme de netsuke ou de masque du théâtre nô ou de danse kagura, mais son expression enjouée autant que moqueuse ne manque jamais.
Uzume se prête à toutes sortes de représentations humoristiques avec divers instruments ou enroulée autour d'un bâton ou d'une flèche (allusion à sa fameuse danse devant la grotte d'Iwayado).
Elle est également dépeinte comme légèrement vêtue ou les jambes pliant sous son poids ou encore jetant des pois secs sur des démons (oni) lors du festival de Setsubun.
Son nom occasionnel d'Otafuku est une allusion au charme qu'elle a déployé en direction du Dieu Saruta-hiko lorsque ce dernier tenta de s'opposer au retour sur Terre de Ninigi.
Elle est alors représentée frappant le long nez de Saruta-hiko, souvent représenté sous la forme d'un tengu, tout en se voilant la face avec la manche de son kimono.
Par la suite elle se maria avec lui. Dans les festivals populaires tels que le dengaku, elle est appelée Okame et est souvent associée avec Hyottoko en un duo comique.

Amon (égypt.) : Amon pouvait apparaître avec un visage humain ou une tête de bélier avec de grandes cornes.
Les symboles d'Amon sont souvent le disque solaire ou les cornes du bélier.
Il est associé à l'oie et, surtout, au bélier (animal sacré).
A l'origine, Amon était le dieu local des tribus de Thèbes.
Lorsque les Thébains eurent conquis le trône d'Egypte, Amon devint une divinité universelle et fut considéré comme le père des dieux.
Son nom signifie caché car personne n'était censé le voir même s'il était à la base de l'univers.
Il sera ensuite assimilé au dieu solaire Râ, indispensable à la vie, sous le nom d'Amon-Râ.
Le plus grand temple d’Amon était celui de Karnak. Ses prêtes rivalisaient en puissance avec le pharaon.
Sa construction a été débutée lors de la XIIème dynastie.
Il possède plusieurs rangées de statues de béliers en l'honneur d'Amon.
Selon la légende, Amon se serait créé lui-même et aurait ensuite créé les autres dieux afin que le monde voie le jour.
L'épouse d'Amon était Mout ("la mère"). Ils eurent un fils qui se nommait Khonsou (le dieu lune).

 

 

 

 

 

 

Amonèt (égypt.) : Forme féminine associée au dieu Amon de Karnak, représentée sous la forme d'une femme portant la couronne rouge. Aux époques tardives elle forme avec Amon l'un des couples de l'ogdoade.

Amphitrite (grec.) : Amphitrite est une Néréide fille de Nérée et de Doris.
Déesse de la mer et des monstres marins elle vivait près de son père au fond de l'océan.
Elle menait une vie heureuse en dansant et chantant loin des conflits qui occupaient l'Olympe et le monde des hommes.
Les dauphins et les tritons étaient ses compagnons de jeu.
Elle était généreuse et se servait de ses pouvoirs pour protéger les marins.
Un jour, Poséidon la vit danser sur les flots et en devint amoureux.
Il voulut l'approcher et lui faire part de ses sentiments mais la belle prit peur et s'enfuit.
Elle s'enfuit auprès du Titan Atlas. Il demanda à Delphinos le dauphin de plaider sa cause auprès d'Amphitrite et il le fit si bien que la belle accepta de l'épouser.
Poséidon, pour récompenser Delphinos, le plaça au rang des astres de la constellation du Dauphin.
Les époux eurent trois enfants. Un fils, Triton, et une fille qui donna son nom à l'ile de Rhodes et Benthésicymé qui alla s'établir en Ethiopie.
Poséidon était volage et Amphitrite gardait le silence, mais Scylla, une conquête de son mari lui déplut au point qu'elle la changea en monstre à six têtes et douze pattes.
Par contre Amphitrite ne s'acharna jamais sur les enfants que Poséidon eut avec d'autres femmes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Amset (égypt.) : Il est représenté sur l’un des 4 vases appelés canopes destinés à protéger les organes des morts.
Sa représentation sur ces derniers est une tête humaine. Il était aussi connu sous le nom d’Imset. Il est l’un des quatre fils d’Horus avec Hâpy, Douamoutef et Qebesennouf.
Son rôle, tout comme celui de ses frères, était de protéger une partie du corps du défunt. Le vase canope correspondant à ce personnage, dont le couvercle représentait une tête humaine, renfermait le foie.

An ou Anu (sumér.) : An signifie ciel et divinité. Il règne par excellence.
Son chiffre est le 60 il est représenté avec une tiare à cornes, il est adoté à Babylone.
Sa parèdre est Antu : des démons et annunaki naissent de ce couple, cependant sa parèdre la plus répandue est Ishtar.
On lui rattache Enlil, Nergal et Sin. Le premier mois de l'année lui est consacré chez les babyloniens, en commémoration de la création du monde (les assyriens lui substituent Ashur, Anu partage le temple avec Adad).
Il aurait remplacé Enlil vers ~2300 à la tête du panthéon.
Sa ville dévouée est Uruk où il est célébré avec Ishtar.
La Swastika nazie est à l'origine un symbole du dieu An.

 

 

 

 


Anat
(égypt.) : Déesse asiatique dont le culte fut introduit en Egypte lors de la domination Hyksôs (IIème période intermédiaire).
Elle devint une forme d'Hathor, vénérée durant le Nouvel Empire et à l'époque ramesside. Cette déesse guerrière, qui protège le souverain au combat devint, avec Astarté, dans le panthéon égyptien, la fille de Rê et la femme de Seth.

Andjety (égypt.) : Cette très ancienne divinité semble bien avoir été une sorte de précurseur à Osiris qui, en tant que divinité funéraire, finit par le supplanter.
Figure régalienne, il pourrait avoir été le prototype humain d'Osiris, en tant que premier dieu-roi sur terre.

Anty (égypt.) : (Le «Griffu») Dieu faucon guerrier représenté dans une barque, possédant des aspects de Seth.
Il était vénéré avec Matit dans le XIIème nome de Haute Égypte.

Anubis (égypt.) : Il est représenté le plus souvent par un chacal noir ou un homme à tête de chacal.
Son nom veut dire chacal. Il est souvent couché sur une maquette de chapelle funéraire ou sur un naos, avec un bandeau rouge autour du cou et un fouet entre les pattes postérieures.
Il avait également souvent une croix ankh dans une main et dans l’autre le sceptre.
Il est le dieu égyptien des morts. Son rôle principal était de veiller à l'embaumement et à l'accompagnement des morts vers le royaume éternel.
C'est lui qui emmène le défunt dans la chambre des Deux Vérités afin qu'il subisse l'épreuve de la pesée.
Il est d'ailleurs le président de cette cérémonie. Son sanctuaire principal était situé dans la nécropole à Memphis mais aussi à Cynopolis.
Il serait le fils d'Osiris et de Nephthys qui se serait fait passer pour Isis.

Anuket (égypt.) : Surtout adorée dans la région de la première cataracte, des temples lui étaient exclusivement consacrés (comme sur l'île de Séhel).
Elle partageait aussi certains temples avec les autres membres de la triade (comme par exemple sur l'île d'Éléphantine).
Elle était également adorée en Nubie et à Kômir, où elle était associée à la déesse Nephthis. Sous forme humaine habillée d'une robe moulante et coiffée d'une couronne faîte de plumes ou parfois de la couronne blanche agrémentée de deux cornes de gazelle ou encore sous forme anthropomorphe avec une tête de gazelle.
Dans l'Ancien Empire, elle était vénérée comme une divinité associée à l'eau. Fille du dieu Rê, elle veillait sur le roi et au bon déroulement de la crue du Nil.
Au Nouvel Empire, elle devint la parèdre du dieu Khnoum aux côtés de Satis (dont elle est généralement la fille) avec qui elle forme la triade d'Éléphantine.
Elle est alors chargée de canaliser la crue engendrée par Satis pour éviter les trop peu et les trop plein. Parmi ses épithètes on trouve ainsi, «Celle qui nourrit les champs», «Celle qui donne la vie» ou encore «Celle qui tire en avant» (en référence à l'inondation).
Elle symbolise également la Nubie, pays des sources du Nil. Elle est alors la «dame du Sud» et est associée aux produits précieux que les Egyptiens allaient y chercher.
Son animal sacré était la gazelle dorcade, qui sont nombreuses sur les bords du Nil dans la région de la première cataracte, dont une nécropole a été découverte à Kômir, au sud d'Esna.
A l'époque ptolémaïque, elle fut également associée à la luxure et de à la sexualité par extension de son rôle de fertilisation et peut-être du fait de son nom ambigu.
Elle est alors associée au coquillage cowrie dont la forme rappel celui d'un vagin.

Apedemak (égypt.) : Dieu lion des Méroïtes, maître de la guerre et de la fertilité. Adoré dans le «temple du Lion» de Naga et de Nasawarat es-Sofra.

Apérètisèt (égypt.) : Mère de Kolanthès et compagne de Min, dont le nom signifie «celle qui équipe le trône». Apérètisèt est représentée portant la coiffure hathorique.

Aphrodite (grec.) : On disait que Aphrodite était la fille de Zeus et de Dioné, mais d'autres sources la disent née de la Mer.
Son égale dans la mythologie Romaine est Vénus. Elle compte parmi les douze grands dieux de l'Olympe.
Elle est la déesse de la beauté, de l'amour et du plaisir.
Elle fait naître dans le coeur des Dieux le désir de s'unir à des Terriennes et tout spécialement dans le coeur de Zeus.
Zeus lui fait connaître un prince Troyen, Anchise, avec lequel elle aura une aventure qui donnera naissance à Énée, ancêtre des Romains.
Elle épouse Héphaïstos et donnera naissance à Éros le Dieu du désir amoureux.
Puis avec Hermès elle concevra Hermaphrodite qui possède à la fois les deux sexes.
Ses amours avec les Dieux furent très nombreuses, personne ne pouvait lui résister.
Elle est la mère d'Énée donc, elle protège les Troyens. On la dit à l'origine de la guerre de Troie.
Blessée par Diodème et frappée par Athéna elle protégera son fils Énée exilé jusqu'en Italie.
Aphrodite est la déesse de l'Amour, et elle favorise les mariages, la fertilité et assiste aux naissances.
Par contre, elle peut être menaçante car par vengeance elle facilite la passion, détruit les unions, encourage l'adultère, les amours illégitimes et pousse les mortels à toutes les débauches et à tous les vices.
Mars venait visiter Aphrodite la nuit. Il avait placé un jeune gardien à la porte pour qu'il le prévienne et puisse s'enfuir avant le lever du jour.
Un matin le gardien manqua à son devoir et le mari les surprit et les enferma dans un filet et les soumit à la risée de tout les immortels.
Poséidon paya une dette au mari qui les relâcha. Mars (Ares) quitta l'endroit non sans avoir transformé en coq le gardien négligent et le condamna pour l'éternité à annoncer le lever du soleil.
On représente Aphrodite nue, symbole de l'Amour et de la Volupté.

Api (égypt.) : Désignation du disque solaire figuré comme un scarabée muni des ailes du faucon. Son image symbolise les deux étapes majeures de la course du soleil.

Apis (égypt.) : Il était représenté par un taureau noir coiffé d’un disque solaire représentant l’énergie créatrice de la nature.
On pouvait aussi le trouver avec un uraeus et certaines particularités comme un croissant sur le front ou un vautour sur le dos.
Apis n’était jamais représenté avec un corps humain.
Apis était le taureau sacré dont on pensait qu’il était une réincarnation d’Osiris.
Le taureau Apis était un dieu de la fertilité, et l’on pense que son culte vit le jour à Héliopolis, peut-être fondé par le roi Ménès.
Apis était associé à Ptah et à Osiris. Il était largement vénéré au cours du Nouvel Empire et pendant la Dernière Période Intermédiaire, le taureau Apis était noir et devait présenter des signes particuliers en certains endroits du corps.
Lorsqu’on trouvait un taureau pourvu des ces signes, le vieux taureau était tué en grande cérémonie, puis momifié et enseveli dans le Sérapeum avec un rite funéraire royal.
Le nouveau taureau demeurait à Memphis, où il était honoré comme un dieu. Le culte d’Apis continua pendant toute la période ptolémaïque et par la suite se diffusa à Athènes et à Rome.
Nom que l’on donnait aux taureaux sacrés de Memphis, au manteau noir marqué d’un triangle blanc sur le front et d’un vautour aux ailes déployés sur le dos.
Vénérés dans l’antiquité, ils furent assimilés au soleil et étaient représentés avec le disque solaire entre les cornes.
A l’époque ptolémaïque, ils furent dédiés à Sérapis et enterrés dans le Serapeum de Memphis.

Apollon (grec.) : Apollon est un des dieux de l'Olympe.
Il est le fils de Zeus et de Léto, la déesse Artémis est sa soeur jumelle.
Sa mère Létô, poursuivie par la reine Héra trouva refuge sur l'île de Délos.
Zeus son père, ayant appris sa naissance, lui donna une lyre, un char tiré par des cygnes et une mitre d'or.
Le mythe dit que la déesse Thémis le nourrit de nectar et il devint adolescent en quelques jours.
Grand, d'une belle stature il possédait une splendide chevelure.
Il était un dieu magnifique. Il eut de nombreuses liaisons avec des nymphes et engendra plusieurs enfants.
Il fut aussi amoureux de jeunes hommes, les plus connus étant Hyacinthe et Cyparissos.
Apollon était un dieu guerrier champion de tir à l'arc.
Il était également dieu des arts, de la lumière, du soleil, de la beauté et de la divination.
En Gèce, à Delphes il s'empare de l'ancien oracle et tue le serpent Python.
Se sentant coupable de ce meurtre, il crée les Jeux Pythiques pour se purifier.
Les voyageurs viennent consulter la Pythie qui leur prédit l'avenir et leur donne force conseils.
Protecteur et gardien de troupeaux, il échange ses boeufs contre une lyre et une flûte avec Hermès.
Il devient le Dieu de la musique. Les Grecs étant assemblés devant Troie, Apollon leur envoie une épidémie de peste et se joint à la bataille.
Apollon était honoré par tout le peuple Grec.

 

 


Apophis
(égypt.) : Apophis est représenté par un serpent de taille gigantesque.
Il peut aussi prendre la forme de l'hippopotame, de l'oryx ou de la tortue.
Apophis (Apopis), dieu-serpent (Aâpep), symbolise la puissance originelle, toujours repoussée mais jamais anéantie.
Cet énorme serpent est le symbole du non-être, de la non-existence.
Ennemi cosmique symbolisant le mal et l'ensemble des forces destructrices, chaque matin et chaque soir, il attaque la barque solaire dans le seul but de la faire échouer pour interrompre le processus de création.
Symbolisant l’éternelle menace du chaos sur le monde organisé. Apophis est l’Ennemi Divin par excellence : long de cent coudées, son corps démesurément long et sinueux cherchait à enserrer le Soleil pour l’anéantir.
Mais l’astre divin se défendait avec succès et le monstre vaincu, rouge du sang versé pendant le combat, teintait de pourpre l’aube et le crépuscule.
Cette image traduit la fragilité de l’ordre universel qu’il faut entretenir quotidiennement mais démontre aussi que l’existence d’Apophis était nécessaire à l’équilibre de l’univers.
Elle montre aussi que les forces destructrices ne peuvent être supprimées mais seulement contenues, et qu'elles constituent une menace perpétuelle pour le monde organisé.
Par sa nature, Apophis est assimilé à Seth, ennemi éternel d’Osiris. Rê est défendu par Khnoum selon des hymnes venant de Soumenou, ou bien par Onouris selon une autre source de l'Ancien et Moyen Empire.
Très peu de documents évoquent l'apparition du serpent Apophis. En fait, seul le temple d'Esna renferme une référence précise sur son origine.
D'après cette référence, Apophis serait né d'un crachat du démiurge que les dieux primordiaux auraient rejeté, le condamnant ainsi à une perpétuelle révolte.
Apophis hante un lieu situé au-delà du monde créé (la Douat, le monde inférieur), symbolisant la non-existence, et où se retrouvent les ennemis des dieux et les pêcheurs qui ont été condamnés par le Jugement des morts.
Ainsi, le chapitre "Pour repousser le démon Apophis" du Livre des Morts est une longue conjuration destinée à prtotéger le défunt des éventuels assauts du serpent maléfique.
Les égyptiens pratiquaient des rites d'envoûtement destinés à repousser Apophis et les autres puissances hostiles.
Les plus répandus consistaient à la réalisation de petites figurines fabriquées à l'effigie d'une des formes animales adoptées par le serpent (hippopotame, tortue, oryx) sur lesquelles était gravé le non d'Apophis.
Ces figurines étaient ensuite lacérées et jetées au feu.

Arès (grec.) : Le dieu Arès est le fils de Zeus et de Héra, il était Dieu de la guerre.
Il aimait la guerre, les massacres et la bataille et les Grecs ne l'aimaient pas.
Les Grecs lui donnaient le nom de Dieu des larmes. Même sa Mère ne l'appréciait pas parce qu'il prenait le parti des Troyens.
Il est détesté des autres dieux et même de Zeus son Père.
On dit que sa soeur Aphrodite est la seule à lui témoigner de l'affection, on ajoute même qu'il était son amant.
Le mari d'Aphrodite, ayant été averti de l'adultère de sa femme, tendit un filet au-dessus de leur lit et captura les deux infidèles et les exposa à la dérision de tous.
De cette union naquirent deux frères jumeaux, Déimos et Phobos.
Ses fils Déimos, Phobos et Ényo l'accompagnent dans ses combats.
Sa soeur Éris fait partie du groupe elle aussi. Il communiquait à ses soldats sa violence et sa virulence au combat.
Athéna déesse de la guerre, courageuse et fine stratège, lui tendra plusieurs pièges.
C'est ainsi qu'il fut enfermé dans un pot de bronze pendant treize mois par les Géants et dont Hermès le délivra.
Il tenta de tuer Athéna en lui lançant son javelot, mais Athéna protégée par son bouclier l'assomma avec une pierre.
Arès eut de nombreux enfants avec différentes personnes.
Il eut beaucoup d'amantes parmi les mortelles qui donnèrent naissance à des enfants violents qui agressaient les voyageurs et les pèlerins.
On lui a consacré le vautour et le chien comme emblèmes. Chez les romains, il est le dieu Mars.

Artémis (grec.) : Artémis une déesse grecque qui est la fille de Zeus et de la déesse Léto.
Elle est aussi la soeur jumelle du dieu Apollon et elle est née à Délos.
C'est une chasseresse que les Romains appellent Diane.
Elle est armée de flèches et tue sans pitié quiconque aura insulté de quelque façon que ce soit sa divinité ou celle de sa Mère.
Elle combattra, avec les Troyens, les Grecs qui les attaquent.
Avec les douze Olympiens elle prit part au combat contre les Géants.
Elle aimait la chasse et poursuivait les bêtes sauvages jusque dans leur antre.
On vénérait Artémis comme étant la déesse de la chasse.
Elle protégeait les Amazones qui comme elle étaient des chasseresses et libres de toute dépendance des hommes.
On lui imputait la responsabilité des morts soudaines et même celle des femmes mortes en couches.
Artémis est vierge et chaste, irritable et jalouse.

 

 

 



Asclépios
(grec.) : Asclepios est le fils d'Apollon et de Coronis.
Coronis, enceinte d'Apollon ayant pris un amant, il entra dans une grande colère.
Au moment de la sacrifier, Apollon enleva son enfant de dedans son corps et le confia à un berger et plus tard au Centaure Chiron qui lui enseigna la fabrication de remèdes.
Bientôt il devint si compétent qu'il en vint à res-susciter des morts.
Les habitants d'Épidaure où le temple d'Asclépios était le plus connu venaient chercher leur guérison.
Dans ce temple, des serpents non venimeux se promenaient en liberté.
Asclépios apparaissait en rêve aux prêtres et leur dévoilait le remède qu'il fallait appliquer.
Zeus a fait de lui un Dieu et le place parmi les étoiles de la Constellation du Serpentaire.
On le considère comme le Dieu de la médecine. Il se maria avec Épioné qui lui donna deux fils et quatre filles, tous possesseurs du même don que lui et qui l'épaulèrent dans son projet.
Asclépios est le symbole de la médecine que les Ro-mains désignent sous le nom d'Esculape.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ash (égypt.) : Divinité contrôlant les produits des oasis du désert libyque et les vignobles du delta occidental.
Représenté comme un personnage hiéracocéphale ou à tête humaine, il est mentionné depuis l'époque thinite.

Astarté (égypt.) : Déesse phénicienne de la fécondité, mais aussi divinité belliqueuse.
Son culte s'implanta à Memphis sous l'époque ramesside.
Astarté fut intégrée aux panthéons locaux comme fille de Rê ou de Ptah et compagne de Seth ou de Baâl.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Athéna
(grec.) : La déesse grecque Athéna est la fille de Zeus et de Métis, sa première épouse.
Zeus ayant été averti par Ouranos que Métis lui donnerait un fils qui un jour lui prendrait son trône, il décide d'avaler ce fils.
Quelque temps plus tard, Zeus fut pris de violents maux de tête dont il ne pouvait se défaire.
Il demanda à un forgeron de lui ouvrir la tête d'un coup de hache pour lui ôter le mal.
Ce que fit le forgeron, et c'est ainsi que naquit Athéna en lançant un cri de guerre et vêtue d'une armure.
Elle est considérée comme la fille de Zeus exclusivement.
Donc elle n'a jamais eu de mère. Elle tient une place élevée parmi les Dieux de l'Olympe.
Elle est la préférée de Zeus et il ne peut rien lui refuser.
Elle tient la tutelle et peut lancer la foudre et le tonnerre tout comme Zeus.
Déesse de la cité et de la sagesse, elle a comme emblème la chouette et l'olivier.
Athéna est une déesse vierge protectrice des héros tels que Ulysse, Télémaque et Oreste.
Elle aide Héraclès (Hercule) à compléter ses douze travaux, elle aide aussi Persée à tuer la Méduse.
Elle protège les travailleurs et les artisans, et elle leur enseigne même comment fabriquer un navire et aussi un char.
Elle est une experte en couture et en filage. Elle transforma Arachné en araignée pour avoir prétendu savoir filer mieux qu'elle.
Déesse de la sagesse, des sciences et des arts, elle était aussi une guerrière. Cependant elle se consacrait à faire cesser les différents de manière pacifique et si elle avait à prendre les armes elle n'était jamais vaincue.
Elle était une fine stratège et les chefs de guerre lui demandaient conseil. Elle inventa la flûte, la trompette, le râteau, le joug pour les boeufs.
Elle enseigna aux femmes tous les arts qui les concernaient.

Atlas (grec.) : Atlas était un des Titans de la mythologie grecque.
Il était le fils du Titan Japet et de la nymphe Clyméné.
Il connaissait les profondeurs de la mer et gouvernait son royaume entouré d'une côte abrupte.
Avec Pléioné, il engendra les Pléïades, avec Éthra, les Hyades et avec Hespéris les Hespérides et Calypso.
Les Titans se révoltèrent contre les dieux de l'Olympe et s'ensuivit une guerre que Zeus gagna avec l'aide d'Héraclès.
Zeus, fort de sa victoire, condamna Atlas à porter la voûte céleste sur ses épaules jusqu'à la fin des temps.
Persée, le fils de Zeus, au retour de son combat contre la Méduse est pris dans une tempête et demande à Atlas de l'abriter dans son temple.
Celui-ci refuse. Persée sort la tête de la Méduse et la montre à Atlas qui rencontre le regard de la Gorgone et est aussitôt changé en pierre.
Il est devenu le Mont Atlas, si haut qu'il soutient encore le ciel.
Par contre une autre légende raconte que Heraclès, désirant s'approprier les pommes d'or du jardin d'Hespéride, alla trouver Atlas pour lui demander le service de s'en emparer pendant qu'il prendrait sa place pour soutenir la voute céleste.
Atlas revint, et par ruse, Héraclès lui fit reprendre sa place et depuis, Atlas soutient toujours le ciel.

 

 

 

 

 

 


Aton (égypt.) : Aton était le dieu adoré par Aménophis IV ou Akhenaton.
En effet, ce dernier instaura le culte de cet unique dieu avec sa femme Néfertiti.
Aton devint le symbole principal du monothéisme solaire et fut considéré comme la puissance universelle qui dispensait la lumière, la chaleur et la vie au genre humain.
Bien que l’on trouve son nom dans les textes égyptiens beaucoup plus anciens, Akhenaton lui donna un sens spécial lorsqu’il abandonna son nom d’Aménophis et donna à ses enfants et à sa ville des noms comprenant le nom d’Aton.
Il est représenté comme un disque duquel descendent des rayons se terminant par de petites mains qui offrent aux pharaons et à sa famille le symbole de la vie.
Akhenaton donna à ses enfants des noms avec la particule -aton.
C’est pourquoi son successeur avait, à la naissance, le nom de Toutankhaton.
Celui-ci va ensuite restaurer le culte d’Amon et des autres dieux en prenant le nom de Toutankhamon.

 



Atoum
(égypt.) : Il est représenté sous l'apparence d'un homme coiffé de la double couronne de Haute et Basse-Égypte, tenant dans les mains le sceptre Ouas et la croix ansée (Ankh) et vêtu de la tunique à bretelles.
Il est parfois représenté en homme à tête de bélier. Très ancien dieu cosmique, Atoum est une des divinités créatrices primordiales, et est l'ancêtre des éléments de l’univers.
C'est de sa semence que naquirent Chou et Tefnout. Plus tard, il sera considéré comme une manifestation de Rê le soleil et de l'astre solaire au couchant.
Le taureau Mnévis, choisi par les prêtres selon des critères très stricts, était l'incarnation terrestre d'Atoum.
Le taureau sacré était gardé dans le temple d'Héliopolis et, à sa mort, il était enterré avec tous les honneurs.
Ses animaux sacrés sont le lion et le serpent (ou l'anguille et l'ichneumon).

 

 

 


A B C D E F G H I J-K L M N O P-Q R S

 

Voici une liste non exhaustive des divinités tirées des panthéons divins des différents peuples et religions du monde.

 

Egyptien (égypt.) source : www.egyptos.net

Sumérien (sumér.) source : secretbase.free.fr

Japonais (japon.) source : wikipédia

Grec (grec) source : www.mythologie.ca

Celtique (celt.) source : wikipédia

Nordique (nord.) source : ragnarok.fr.pagesperso-orange.fr

Védique (véd.) ganapati.perso.neuf.fr